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Circuit de mémoire

Plongez au coeur de la Première Guerre Mondiale sur les Pas des Armées de Champagne.

La chapelle de Nauroy


La chapelle de Nauroy est une petite chapelle en pierre blanche. Elle fait office de Monument aux Morts. Le fronton, supporté par deux colonnes représente une femme en pleur sur fond de désolation. Cette chapelle est située devant les restes du cimetière et de l’ancienne église du village. Ce monument rend hommage au village détruit de Nauroy.

La chapelle Russe


Situé aulieu-dit " L'Espérance ", en bordure de l'actuel camp militaire de Mourmelon, le site de Saint-Hilaire-le-Grand a été choisi pour honorer la mémoire des soldats russes tués sur les champs de bataille de Champagne. La Chapelle Russe a été construite et décorée par Albert Benois en 1936-1937. Le cimetière militaire russe rassemble les corps de 915 jeunes soldats russes appartenant aux deux brigades venues combattre sur le front occidental à partir 1916.

La main de Massiges


Les régiments du Corps d’Armée Coloniale poursuivant les Allemands en retraite après la bataille de la Marne s’arrêtèrent en Champagne le 14 septembre 1914 devant une hauteur d’où l’ennemi leur faisait tête de toutes ses armes. Cette position paraissait formidable, elle était anonyme sur les cartes et son contour rappelait grossièrement une main. Le village le plus proche s’appelait Massiges : la Main de Massiges était née dans le vocabulaire des ordres et des comptes rendus locaux. Les chaînons qui s’en détachent sont des doigts de la Main : l’annulaire, le médius, l’index et le pouce ; auxquels le besoin d’un nom supplémentaire a fait ajouter le faux pouce. Une éminence à l’origine commune du médius et de l’index s’est appelée « la verrue » ; le sommet de la position coté 199 est devenu le Mont Têtu ; une excavation (carrière de craie) située à l’extrémité Sud-Est de la hauteur a reçu le nom de cratère (cote 191). Les Allemands attachaient à la possession de la Main de Massiges l’importance qui en résultait de son site dominant la vallée de l’Aisne et les hauteurs à l’ouest. Sa situation géographique en faisait un point d’appui précieux pour la liaison des deux fronts de l’Argonne et de la Champagne. Les troupes arrêtées devant la Main de Massiges ne pouvaient croire que l’ennemi leur faisait tête avec l’intention de résister sur place. Les Allemands s’empressaient de s’installer, de fortifier leurs positions et de les entourer de fils de fer. L’infanterie coloniale perdra des milliers d’hommes durant les terribles combats de 1914-1915. A partir de 1916, le secteur est plus calme, on se bat à Verdun. Mais cela n’empêche pas les actions locales, les « coups de mains » et bien évidement les bombardements journaliers. Il faudra attendre l’offensive libératrice du 26 septembre 1918 pour que la position de la Main de Massiges soit enfin dégagée.
 

La nécropole du Bois du Puits


La Nécropole du Bois du Puits se situe sur la route départementale 931, sur l’ancienne voie romaine reliant Reims à Aix-la-Chapelle. Elle renferme les corps de soldats français, allemands et polonais. On compte 6425 soldats français, dont 2908 en ossuaires, 5359 soldats allemands et 385 polonais, dont 129 tués pendant la Première Guerre Mondiale.
Cette nécropole a été créée en 1920 pour le regroupement des petits cimetières de la zone comprise entre la Ferme des Marquises et la rive ouest de la Suippe, c'est-à-dire le secteur des Monts de Champagne. En 1927, elle est réaménagée : on y pose une entrée en pierre et on y plante des rosiers sur les tombes individuelles, mais qui ont aujourd’hui disparus.

Dans la partie polonaise de la nécropole, on peut distinguer deux monuments : un monument aux soldats polonais morts pendant la Grande Guerre, et un monument commémoratif polonais des 1ères et 2ndes Guerres Mondiales.

La nécropole nationale de la 28ème brigade


Ce monument est d’un style qui rappelle les cromlechs celtiques, pierres élevées en cercle pour rappeler le sacrifice suprême. Deux autres monuments se trouvent maintenant réunis sur ce lieu, celui du 60e RI et celui du 44e RI, dont les plaques ont été données par le père d’un soldat tué qui était fondeur.

 

La nécropole nationale de la Crouée


Le cimetière de « la Crouée » est le troisième plus grand cimetière militaire 14-18 de France. Plus de 30 734 corps français y reposent dont 9050 seulement ont pu être identifiés et enterrés en tombes individuelles. Les 21 684 soldats inconnus sont regroupés dans 8 ossuaires.

Créé en 1919 et aménagé jusqu’en 1924, ce cimetière regroupe les corps exhumés de centaines de petits cimetières, tombes et fosses communes des secteurs de Souain, Tahure, Perthes les Hurlus, Beauséjour, le Mesnil-lès-Hurlus, Hurlus, St Hilaire le Grand, St Souplet, Ste Marie à Py, Manre, et Suippes.

La nécropole nationale du Pont de Marson


Sur un terrain de plus de 4 hectares sont regroupés les corps de plus de 21 000 combattants morts pour la France pendant la Grande Guerre, essentiellement Français, sauf 25 Tchèques et 2 Serbes. Un seul soldat français tué pendant la seconde guerre mondiale y repose. La Nécropole Nationale du Pont du Marson – Minaucourt Le Mesnil les Hurlus est par son importante superficie la deuxième de la Marne, elle comporte 6 ossuaires et 9100 croix. Une rangée de croix « in mémorian » permet d’inhumer les corps encore découverts de nos jours. Un monument dédié aux héros de la Grande Guerre y a été érigé pendant la guerre avec les pierres provenant des ruines de l’Église de Massiges.

La Vierge aux abeilles


Placée au nord du village de Massiges, la vierge trône sur un socle où une plaque rend hommage aux enfants de Massiges, morts pour la France.

Le Blanc Mont


À 5 km au nord du village de Sommepy-Tahure, direction St Etiennes à Arnes, s’élève le Blanc Mont qui culmine à 210 m en limite des Ardennes.
Cette tour carrée qui domine le plateau est haute de 20 m. Construite en pierres jaunes dites « cruchot » venant de Saône et Loire, elle est entourée de sapins datant du Second Empire. A son sommet, on découvre l’intérêt stratégique de ce lieu, point culminant des collines de Champagne.
L’ensemble du lieu, appartenant au territoire américain, représente une surface de 4ha50. Quelques marches conduisent sur une plateforme de 330m² entourée de 800 rosiers rouges.
Une ascension de 77 marches est nécessaire pour arriver au sommet. Par temps clair, le panorama permet d’apercevoir le fort de Douaumont et le massif de l’Argonne à l’est, les villages ardennais au nord et les deux camps de Suippes et Mourmelon. Au pied de la tour apparaissent les vestiges d’une tranchée allemande qui traverse cet espace sur 300m nord-sud.

Le cimetière du Souvenir français de Laval-sur-Tourbe


Placé au nord du village de Laval sur Tourbe, ce petit cimetière privé inauguré en 1933, regroupe 40 tombes de soldats tombés lors des combats de Champagne.

 

Le cimetière militaire Allemand de Saint-Étienne-à-Arnes


Dans cette nécropole reposent 12 541 soldats allemands, dont 7541 en tombes individuelles indiquées par des croix noires en fonte, et 5000 en ossuaires. On peut y voir également une croix monumentale et un monument sur le côté du cimetière. Ce dernier est l’œuvre de sculpteurs qui appartenaient à la 18ème division d’infanterie et dont les camarades furent enterrés là entre 1915 et 1918.
Ce monument est caractéristique de l’art allemand de l’entre-deux-guerres, marqué par un ensemble massif et une certaine rigidité dans le personnage.

Le monument aux morts de Suippes


Le monument aux morts de Suippes est l'œuvre du sculpteur Félix DESRUELLES. Il a été érigé à la fin des années 20 et inauguré en 1930.
Il représente une jeune paysanne venue se recueillir devant la tombe d'un poilu, au milieu d'un ancien champ de bataille, redevenu champ de blé. Sur la stèle est posé un casque Adrian. La paysanne tient une gerbe de blé et en a déposé une autre sur la tombe. Sous la scène, on peut lire: « Suippes à ses morts ».
Ce monument symbolise le deuil et la tristesse. La commune de Suippes a mis longtemps à l’ériger car la reconstruction des logements a été prioritaire.

Le monument de la bataille des monts de champagne en 1917


Ce monument se situe au croisement de la route départementale 931 et de la départementale 34. Cette table de grès rose est décorée d’un côté par une tête de mort casquée accompagnée de l’inscription « aux héros et martyrs des offensives d’avril 1917 », et de l’autre côté par une plaque de céramique représentant un poilu tombé dans les barbelés et réalisée d’après l’artiste peintre André Lagrange. Le monument a été érigé en 1957 par le Comité du Souvenir du VIIIe Corps et la Fédération de « Ceux de Verdun ».
Autour du monument, se trouvent des bornes portant les numéros des régiments suivants : 27e, 85e et 95e RI, 1er et 37e RAC, ainsi que la borne Vauthier n°48. A 1500m à l’ouest, une petite stèle marque l’emplacement du boyau « Eugène ». A 1500m à l’est, une grande croix en bois rappelle un ancien cimetière allemand.

Le monument de Séchault


 Ce monument se situe à l’entrée du village de Séchault, au croisement de la Départementale 6 et de la Départementale 382. Inauguré le 29 septembre 1997, il rend hommage au 369ème régiment d’infanterie de la 93ème division américaine, et plus particulièrement aux soldats tombés lors de l’offensive Meuse-Argonne du 26 septembre au 1er octobre 1918.

Monument des fusillés de Souain


Le Monument à la mémoire des caporaux de Souain a été inauguré en 2007. Constitué de pierre blanche, il représente les quatre soldats attachés à leur poteau d’exécution. Trois d’entre eux ont les yeux bandés.
La réalisation de l’œuvre a été confiée au sculpteur Denis Mellinger dit Melden. Il s'est inspiré d'un dessin de Jacqueline Laisné, institutrice à Sartilly, commune de la Manche où la veuve du caporal MAUPAS, avait elle-même enseigné.
Le monument est situé près de l'Hôtel de Ville de Suippes où a siégé le 16 mars 1915 le conseil de guerre qui a condamné à mort les quatre caporaux. Il se trouve à l'emplacement d'un ancien appentis détruit en 1992, dans lequel les soldats ont été incarcérés avant d'être condamnés à mort puis fusillés.

Le monument du 103ème RI


Ce monument est situé à l’entrée du village d’Aubérive. Il est formé d’un massif de granit, surélevé de quatre marches et surmonté de la Croix de Guerre. Il rend hommage aux « héros du 103e RI qui sont tombés glorieusement pour la France en septembre-octobre 1915 ». Sont inscrits sur les côtés les noms des 9 officiers et des 262 sous officiers et soldats tombés lors de l’offensive du 25 septembre 1915.

Le monument ossuaire de Navarin


Le monument Navarin est composé d’une pyramide de béton et de grés rose. Il est surmonté d’un groupe de trois statues en pierre, œuvre du sculpteur Maxime real del Sarte, qui représente à la demande du général Gouraud, trois soldats au combat :
• Le soldat au centre a les traits du Général Gouraud, lui-même,
• Le soldat de droite a les traits de Quentin Roosevelt, neveu de Théodore Roosevelt, mort pour la France le 14 juillet 1918 près de Cambrai,
• Le soldat de gauche a les traits du frère du sculpteur Real del Sarte, tué sur le Chemin des Dames pendant la première guerre mondiale.
Sur le socle du monument ont été inscrits les numéros des divisions qui ont combattu en champagne.
A l’intérieur du monument se trouve une chapelle dont les murs sont tapissés de stèles et de plus de 1000 plaques commémoratives apposées par les familles des soldats disparus.
Dans la crypte, on découvre des cuves funéraires dans lesquelles ont été déposés les restes de 10 000 soldats, la plupart anonymes, tombés au cours des combats de champagne.
Au centre de l’Ossuaire de Navarin se trouve la sépulture du Général Gouraud. Les dernières volontés du Général, décédé en 1946, étaient d’être inhumé au milieu des soldats qu’il avait commandés. Son chef d’Etat-Major, le Général Prételat, décédé en 1969, repose à ses côtés.

Le village de Sommepy-Tahure


Le village de Sommepy-Tahure se nommait à l’origine uniquement Sommepy, ce qui signifie « La source de la Py », petit cours d’eau qui prend sa source dans le village. Le nom de Tahure vient quant à lui du nom d’un village détruit pendant la guerre 14-18 et dont les ruines se trouvent aujourd’hui dans le camp militaire de Suippes.

 

Horaires d'ouverture

Ouvert du mardi au dimanche de 13h à 18h.

Tarifs et moyens de paiements

Adultes : 6.50€ / Entre 6 et 18 ans : 3.00€ / Moins de 6 ans : Gratuit

Espèces Carte bancaire Chèque vacances Chèque culture
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